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Dragon sanctuary

Instable fruit

le 19/10/2011 à 04h38


Si fébrile stabilité


Oisive et fragile


 


Mûr est ton fruit éclaté


Pour percer ton regard vil


Sonde mes états d’ivresse


Dans mon âme, lumière évasive


Inscrit de tes louanges la Délicatesse


Une sensation des plus émotives


 


Instabilité si fébrile


Revêt le fruit mûr de ma réalité


 


Mélissa Mercier

L'ange et la terre

le 31/08/2010 à 02h08

Je vis et dans ses yeux, je vois la projection d'un au-delà


Son petit bout de paradis.  L'arbre dans lequel elle aime tant se percher


Là où les oiseaux lui demande, petite hirondelle, comment la vie se ressent entre deux mondes


Avec deux jambes ni plus ni moins que les ailes qui ne la porte


D'en bas, l'infini étendu d'herbe projette des regards vers le ciel et lui murmure une tendre pensée


L'écume de rosée berce leur doux mouvement d'une rythmique que le vent seul sait faire danser


D'en haut, la verdure se demande comment le temps est beau


Comment le temps se prend au voile du soleil


Et ses yeux regardent l'ange poster sur la branche


D'un baiser lui caresse des paroles plaintives d'admiration; mais Ô comment ta beauté peut-elle bien m'aimer?


Et toujours dans un souffle, la pensée au dire-je-t'aime lui envoie cette fougue pupille d'étreinte qui la berce d'un amour fou, d'un amour qui se veut jaloux et sincère


Lorsque le vent cesse de siffler leurs gestes, dans l'air on peut entendre le bourdonnement sourd de leur complainte douce


Un Amour pour toujours


 




Mélissa Mercier




 

Dessin de brume

le 31/08/2010 à 00h23

Je veux dessiner mais aucune feuille en brouillon se présente à moi...Je veux représenter l'ambiguïté qu'offre mes pensées; un mélange d'abstraites vagues écarlates... Je veux pouvoir faire jaillir mes vaisseaux sanguins de mon corps. Au fond, y a que l'amour que je veux extirper de mon bas fond. Tu me hante et me blesse. Tu me laisse sans caresse, plus jamais... Espoir bon pour l'asile.


Je suis loin d'être une artiste... Je ne suis qu'une amoureuse, être qui se meurt sans sa moitié. Illusions barbares de te vouloir dans mon lit. Je tourne autour de mes rêves, plus vorace qu'un groupe de vautours. Au sens contraire des aiguilles d'une montre, je mets un pied,puis l'autre devant. Trop tard,je vais à contre courant. Le temps fuse à mon image,éclairage éteind,couvert de nuages de brume.


 


Mélissa Mercier


 

D'or et d'argent

le 31/08/2010 à 00h16

D’or et d’argent étaient ces jours de froide étendue. Des regards aux mots de bronze, des paroles enflammées les gestes. Étincelle était le jour, somnambule était la nuit. De ces douces caresses aux yeux qui percent, j’ai but de cet éternel venin, l’élixir de l’amour. Au fond d’une pièce, l’hiver s’éteignait dans notre chaleur. La passion dans les veines, l’amour dans le cœur. Tout était si haut, si beau, invincible… L’avenir s’ouvrait sous nos pas, ensemble nous vaincrons, nous réussirons, nous deviendrons l’infini… Et c’est un jour que douleur devint le sombre… De profondes cicatrices laissées à elles-mêmes dans leur parcours. Des hauts nous tombions dans le bas… Se relever, tel est la raison du toujours qui nous unis. Les jours ont vieillis avec nous, les mois on suivit avec eux et puis les années sont venues. Des épreuves difficiles, une peur sensible, fragile s’est installée dans nos cœurs. Cela devait arriver… Sans notre accord… Le doute a pris sa place. L’infini tangue, il espère rester solide, conserver sa fortification. Sans rien agiter, sans faire avancer les choses… Dignité n’appartient qu’à ceux qui foncent… Toujours dit que l’amour suffit, pourtant, la vie montre qu’il en faut plus… Incapable est le comportement poussant le souffle chagrin. Indifférence voit sous l’œil azure le total des sentiments… La culpabilité renferme son sang dans la gorge… Mais n’oublie jamais, ce cœur sombre, caché, seul et qui semble loin, aime d’un amour qu’il ne sait exprimer… Il veut seulement vivre les chances qui lui sont offertes, se sentir en confiance à tes côtés, heureux… Pour toujours comme le crie toujours l’infini de notre amour. Pardonnez la retenue de mes «je», ils se sentent coupables…


 


Mélissa Mercier

Esprit paradoxale

le 31/08/2010 à 00h10

Décombre est mon âme, peut-être illusoire. Autour de quoi je tourne, dans quoi je plonge? Ai-je tombée dans le flou de ma mémoire? Certainement, comme une lumière. Distinguer LE paradoxe. Qu'est-ce qu'un paradoxe au faite? Mon je-ne-sais-quoi est tel qu'il n'est point commun. Névrosé extrêmement par.... Juste hystérique cela me convient. Qui es-tu pour être et que suis-je pour dire? Une conception anatomique complexe qui sait penser de lui-même ou des autres. Évolue lentement, sauf à l'exception d'une souffrance consciente avancée, mais solitaire. Ludique, embrouillée. Limpide, troublée. L'opinion se fait valoir par une norme. Je contourne la justesse de leurs mots pour faire valoir une pensée plus poussée. Regarde plus loin que ce que tes yeux te montrent; ils te trompent plus souvent qu'autre chose. À quoi bon, ce n'est pas une capacité connue de tous. Je dirais au revoir au lendemain si j'étais toi. Les jours ont passés d'eux-mêmes, endurant nos désinvoltes... vos désinvoltes. Rien à faire que d'hurler une détresse. Elle se fait renvoyer par des valeurs trop ancrées. Dans quoi? Je ne pourrai vous le dire. Donc, j'aurai écrit et écrirai toute ma vie pour rien. Évidemment, une personne plus sage comprendra. La sagesse... quoi dire d'elle. Elle varie tellement d'une personne à l'autre. Inconscient de ta vie, avance toujours toutefois. Conscient de ce qui t'entoure, souffre pour toi et les autres, mais tu avances dans les décombres d'un courant qui se clone.

Mélissa Mercier

Je...

le 31/08/2010 à 00h02

Je dors et dehors la nuit est belle.  Je roupille et dans les rues, partout des rires.  Je pleure encore et la joie envenime le silence.  Je cours partout et les cris se perdent.  Je trébuche et le sang coule. Personne ne prend conscience du mal.  L'ombre étouffe des larmes au sol.  Égorge le temps trempé de moi.  Je deviens aveugle en perdant toute conscience et le bonheur renaît.  Je mémorise le passé, je paralyse le touché de mes sens visuels en perdant les aptitudes des sensations... N'éprouvant que peine et renfermement... Adieu et peut-être un jour.  J'Adieu le peut-être n'importe d'où le comment je deviens.  Décontenancée par la sensibilité de la mort... Vomir la souffrance qui se répète de son nom... Remourir et renaître.  Remounaître.  Parler et dire «Jamais».  Ne pas comprendre un jour le sens de mon enfance et m'en retourner comme je suis venue... 


 




  ... Plus rien... Mel...




 

Nothing...

le 30/08/2010 à 23h23

 


Elle ne veut pas entendre, on cri son nom au loin. Elle perçoit l'écho des voix désespérées.  Lointaine est-elle et la pluie ne cesse.  Au regret brute de vivre le papier fond le blanc incompris des blessures rouges.  Laisser pour compte, un chien battu heureux à côté de son corps inerte.  Hurle!!!! HURLEEEEE!     POURQUOI!!!  Mais elle n'entend pas! Elle reste sourde telle les voix qui désespère son nom.  Tendre est le regard effondré sur cette peau d'éternel amour.   La bête tourne littéralement dans sa cage maintenant.  Elle ne s'imagine plus, elle est l'acte en lui-même.  Une proie facile ne serait vivre assez longtemps sa colère.  L'impuissance lui pompe le sang, les veines mais surtout, le coeur.   Le tout, délicatement remonte au cerveau.  Souvenirs de brume, perdu le futur.  Entre ses mains tremble la peur de la perdre, de se perdre.  Mourir enfin peut naître.   Je l'aime comme j'aimerais vivre. Je l'aime à mourir.  Je l'aime à me saigner.  Je l'aime à tuer pour elle.  Je l'aime à me vider.  Je l'aime à tout lâcher.  Je l'aime à m'oublier.   Dernier souffle, l'attente sera longue...


 


Mélissa Mercier....   Je t’aime…


 


 


 

Pourquoi un titre alors?

le 30/08/2010 à 22h41

Au delà des frontières d'ivresse, là où la pensée à vole d'oiseau se heurte au vent, là où les nuages font don de leur poussière comme nid. Le mot parfait pour désigner la vision, la sensation... Un paradis dans les cieux. Déchu est revêtu la flèche qui fend l'aile du siffleur perdu. Une image à mettre dans ta tête pour te décrire l'infini tristesse. La mélancolie de l'être. Restera le familier de la prose infidèle. Désolé d'éclipser la rime loin de mes rêves... Elle venait me siffler à l'oreille il y a un temps. Bien résolu aujourd'hui... La haîne a envahit mes veines. Mon coeur a refusé de coopéré avec cette noire sensation. Un détachement sauvage de la vie commune se fit battre en mon corps épuisé. Là où le jamais croyait vivre pour toujours, une douce brise a ranimée un désert dans l'abandon... Un coeur qui peut recommencer à battre juste pour le plaisir de sourire à ce qui l'entoure... La magie de cette présence aura été tel la force de l'instinc le plus pur de la vie...


Mélissa Mercier


 

Steph-ancienne muse

le 30/08/2010 à 22h34

Elle est belle, des yeux à l'eau rosée, pourpre d'un brun oublié


Caractère inébranlable, vibrant sous l'orage, sage et irréversible


Douce aurore dans la nuit cherchant en vain un terme à l'ennui


Radieux oiseau sauvage au cœur incertain et pourtant désireux


Épanouie comme l'est l'art des fleurs. Rien n'égal sa magie


Amour en volage courtoisie, passive devant tous mes atours


 


Je t'aime pourtant réellement sans posséder la rythmique de ta beauté


Décrit en de simples cercles de mots, circonférence sourde à la lisière


De tout l'être qui dort en toi.  Celle qui fait battre encore mon cœur...


 


Mélissa Mercier


 

Errance

le 30/08/2010 à 22h03

Ne pas être productif, alors ne pas être en ces lieux. Ainsi j’écris donc cette page blanche pour la recouvrir de créativité. Que l’on ne dise que je ne suis productive. Tout le contraire est prouvé ici, là, juste devant vous, devant moi. Tout est sombre… La Moïra a perdu ses teintes, ses couleurs d’avenir. Tant pis, ce devait être écrit quoique le destin me laisse perplexe. Contraste avec ma réalité, mon rêve et mon imaginaire. Le contraste mélange le tout, le rêve représente l’inconscience, l’imaginaire lui, les rêves éveillés et pensés. La texture que ces éléments intouchables provoquent un déséquilibre à l’interne. Je cherche au fond, je cherche aux cieux… Trépas s’offre à mon âme. Flamme d’angoisse, à petit pas contourne les effluves qui s’éteignent. J’ai regardé la lune blafarde, je lui ai dit dans une langue de louve que je l’aimais, cette perle aux milles mystères. Que seul le reflet de mes yeux lui dévoile ma Superbe ; un être que je me plais à peindre de songes cadencés. Ostentation sans doute. Ralentir le souffle qui coulera en moi une musique presque liquide. Je délivre un peu de mon être. Je m’inflige et  le cache trop longtemps, encore. Je referme le pas ensanglanté par le feu. Ne vous méprenez pas à suivre ce chemin de braise, mon chemin de brume.


Mélissa Mercier