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Dragon sanctuary

Coeur de Phoenix

le 16/06/2009 à 20h26


 



Danse dans ma tête, cours dans les champs, capture la nature. Fait-en ton délire, ta passion, ton monde... Éternise ta journée jusqu'au soleil couchant. Endore-toi serein, le sourire perdu dans le sommeil. Réveille-toi et recommence le train qui te berce chaque jour dans le soleil de ta vie. Découvre-toi géante dans cet univers de petits, redécouvre-toi petite dans ce lieu de géants.


Achevé, la réalité du rêve n'existe plus. En un claquement de temps, un relief abstrait t'as fait grandir. En toi a vue naître le jour. Sans te prévenir de sa douloureuse présence, il a envahit tes sens, tes tempes. Grugeant à froid ton serein intérieur. L'invincible amour... Ce mortel poison. Éphémère à la manière d'un phoenix... Il redevient à jamais l'ombre de tes soupirs. Éternel feu, t'asphyxiera les poumons du coeur. Il jonglera de tes sentiments, te faisant espérer le possible désespoir. Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais... Voilà l'hymne mélodieuse à laquelle ressuscitera l'âme en sang, le Solonel de cette créature de braise.


Mélissa Mercier

Stop

le 16/06/2009 à 20h21


Je ne sais plus. Stop dans ma tête. Crâne désorienté. Machette activée. Pointée vers la tempe. Solide pesanteur du coeur liquide. Désorientée de tout sens. Stop dans ma tête. Larme piquante aiguisée au miroir des songes. Pensée repensée, solution unique. Conflit harmonieux bouillonne au creux de mon être. Un devenir qui ignore. Stop dans ma tête. Dérobe les mots au passage. Accoste l'anonyme des phrases. Pleure le sang sur ta peau. Cruel venin de tendres intentions. Stop dans ma tête. Arrache l'illusion d'aimer... Redescendre au creux de ta chair. Tomber sauvagement. Crier... Stop dans ma tête... Hurler... Stop dans ma tête... Activé la machette... La tempe rivée. Click dans ma tête...


Mélissa Mercier



*c'est un de mes tatoo en passant :)*

Satuvénus

le 04/06/2009 à 06h38

 


Je voudrais écrire aux étoiles... Écrire une complainte au nom de la lune éperdue. Je voudrais lui jeter l'encre rouge sur sa peau cosmos. En faire vibrer ses anneaux de Saturne même si, Ô combien je sais, sa voie lactée repose sur Vénus. Tendre et cruelle caractère. Découpée par ces anneaux furieuses, étreinte par ces yeux mystérieux... Où vais-je? Où ces planètes me guideront-elles? Je voudrais répondre aux signaux. En vain les attendant, mon humble espoir oublie d'espérer. J'ignore le sanglant doux secrets de ces rives en manque d'apesanteur. Comparaison bien lourde avec la composition du coeur. S'il fut un jour ordonner aux êtres verts de prendre par assault la Terre, ce fut bien mon coeur qui en fut heurter. Suis-je l'être méconnu ou ce personnage ludique de cet Astre bleu? Je me demanderai toujours... Peut-être vient-Elle de Vénus et moi de Saturne? Mais une chose en découle sûrement; je voudrais bien écrire aux étoiles...Lentement...


Mélissa Mercier

Y a pas de titre

le 22/04/2009 à 19h18

 


Quand je regarde son visage endormi, je me dis que la beauté n'existe pas ailleurs. Quand je pense que j'ai usé de son énergie, creuser l'envie qu'elle me perdre. J'ai juste envie de partir vers elle. Mais y a que la froideur de ses gestes, son regard inquisiteur... Tout ça me transperce avidement. Elle ne peut plus continuer comme ça... M'aime-t-elle ? Sa distance grandissante me fait douter... Perdre espoir. Le fait-elle par peur? Pour ne pas céder? ou est-ce réellement que je ne suis qu'un morceau de chair comparable à tous... Elle me trouve étrange... Elle doit donc trouver invraisemblable qu'on l'aime... Non... Que je l'aime... Des regards de dingues... Ne me demande pourquoi je te fixe ainsi... C'est une boule de sentiments qui t'entoure de son amour. Ce sont des yeux passionnels. Fou de rage et de désir. Des gestes qui te font reculer... Ils ne sont que le reflet de la douceur que j'aimerais t'apporter. Je me sens exclue... Mise à part... Servante de tes besoins... Qu'un être à qui tu peux tirer profit... Est-ce c'est pour te protéger? Te vanger? Te défouler? Pour m'oublier? Pour oublier la douleur que ça implique? Je ne sais plus quoi écrire... J'écris réellement quand je suis près de toi... Mais tu ignores ce à quoi je pense...Tous ces mots doux... N'as-tu donc aucune profondeur? Toi que je croyais plus attentionnée... Un bout de papier n'y fera rien. L'encre étouffera mes mots... Je m'y noierai pour te retrouver ou bien te perdre... Qu'est-ce que j'attends de toi? Ça t'intrigue peut-être... J'attends juste de toi un signe qui me promettra une fin ou un début... Je ne sais vraiment plus quoi écrire...Mon corps t'a tout exprimer... Tu n'as rien compris ou tu as fait semblant... En faite, il me reste une chose à écrire, mais elle n'a sans doute aucune valeur sauf l'importance que je lui voue... Je t'aime


M.M.


 

Tourmentée

le 15/10/2008 à 01h08
Partir un temps de transe d'amour brisé d'un corps qui pense juste que dans les tempes infinies d'un humain incomplet. Une personne sans arrêt les mots poussés et étendus.... Le sang coulera ensuite.... Le clavier noir deviendra rouge.... Tant la marre aura été douloureuse, intense... Désolé de m'enfermer ainsi... En laissant place au point d'interrogation qui parcours tes sens .... A jamais l'acide dans mes veines.... Toujours coulera cet éternel venin que je ne sais plus écrire... Plus décrire.... Mal aimé est devenu ce chien.... Oui... ce chien... Ne le vois-tu pas dormir? C'est légèrement troublant.... Un regard absorbé de froid éternel... Une souffrance parallèle à la mienne.... Déchéance de la mort... La mort... Mot simple qui veut pourtant tout dire.... J'aimerais bien ne faire qu'un tout avec celle ci....  J'écris vite, je viens de réaliser... *retour au temps qui tangue...* Encore désolé de laisser parraître une incertitude dans tes yeux.... Ne m'en veut pas.... Je crois en avoir besoin.... Juste écrire pour vider le trop plein de stress... Le trop plein de mal... Tout le monde devrait écrire pour se vider... Ainsi irait mieux les situations insensées....  Encore désolé.... Toujours... You can... you know,... Un mystère n'est rien sans ses secrets.... je les emportai dans ma tombe... Dans ce lieu qu'est mon monde.... Forêt danse et sombre.... Lac calme et sourd... Licorne... Rôde autour... Fait fuir mon nom... Déchire-le de celui que l'on nomme la Terre.... Et toi Ô grand Dragon... Reste au haut de cette falaise qui chute le bouillon dans mes tripes.... je... Je... Seulement Je ....

Mélissa Mercier....

Désolé

le 13/09/2008 à 05h37

*Fait par une superbe amie* Je comprends ce que tu ressens...

 

Désolé si je suis ainsi, désolé si je suis parti, désolé si je ne te l'ai pas dit...


J'essais de faire des efforts, je crois bien que mon corps est rendu au bout de tous ses désacords...


En espèrant avoir aidé, l'intention était de nous sauver d'une éventuelle querelle...


Mon corps est épuisé bien plus qu'on peut le penser...


J'essais de me pousser à bout, pour y retrouver mon pou...


L'essouflement se fait bien plus qu'entendre. Je dois malheureusement encore attendre...


Bientôt la motivation sera complètement diminuée, personne viendra m'en contrer...


Il n'y aura que moi et mes propres pensées, face à se monde dégénéré...


Désolé si je suis ainsi, désolé si je suis parti, désolé si je ne te l'ai pas dit...


Bientot mon sang sera complètement empoisonné de toutes ses frustrations accumulées...


La contenance deviendra immense, l'explosion se fera entendre...


Personne ne pourra y échapper, car l'existance de l'imbécilité m'aura complètement déstabilisée...


Le futur me guette, et mes regrèts commencent à m'ériter...


Du bout des doigts l'importance des deux extrimitées m'appartiennent, le choix sera mien...


Les solutions lugubres me reviennent et je souhaite ne pas devenir sienne...


Appartenir à cet ombre commence à se compter en grand nombre...


Désolé si je suis ainsi, désolé si je suis parti, désolé si je ne te l'ai pas dit...


Savoir que la lumière traverse me remplis de grande tristesse...


Vouloir sans cesse y parvenir, tout cela sans se faire soutenir. Je sens que je vais réellement faiblir...


Toutes les possibilitées son présentes, alors que je me sent totalement absente... 


Je n'ai que faire de la douleur, car elle est présente jours et nuits dans mon coeur...


Désolé si...


Sheena Miron Arsenault 


 


*Wow... Plus que mes humbles admirations Jolie Demoiselle... Et ce, malgré tout l'explosion de fragments fragiles et douloureux qui en dégagent...*

Macabhurle

le 11/08/2008 à 07h32

Elle aura envie d'hurler en regardant le ciel grandir devant ses yeux cendrés d'azure. L'acier transpercera son arme... Sa seule défense... Tombera les morceaux de sa peau en lambeaux. Les crochets pénétrés dans les veines, un venin neutralisant son âme. Les débrits souillés qui parcourent son sang. Filtré par une pompe trouée d'acide larmes. Court sera le moment qui entraînera ta mort. Long sera le chemin pour t'y mener... Dicéquer l'envie de vivre l'artère des sens... Le centre de la balance. Je ne pourrais écrire la sensation macabre qui anime mes envies... La machine tire de l'air dans le vide... L'illogisme des verbes en action s'évade de ma tête, de mes phrases... De moi... J'enticipe une douleur sur papier blanchi. Courbature des tempes pensives. «Comme tu voudras, comme bon te semblera» Hurler à nouveau l'incendie que mes yeux bleus perçoivent dans les cieux... L'infini de ma vie... L'infini de ma torture.... Quelle déchirure....


Mélissa Mercier.... *01-08-08*


Lettre à coeur ouvert

le 24/07/2008 à 18h06

Oh Charles... Arrête de chanter... ARRÊTE!!!!!!!! Tes chansons me fendent le coeur à chaque note. Le son de toi voix seule me déchire! Je t'en pris Grand Aznavour, met un tèrme à ta douleur que tu fais devenir mienne... Tu déculpes tout en moi! Tu vas me faire haïr la musique! Ta musique! Tu es peut-être libre mais si prisonnier en toi... Comme moi... Libre et enchaîné... Nous formerions un joli duo non? La liberté mélancolique! Peux-tu lui faire comprendre toi? Peux-tu, je t'en supplie? Par n'importe quel moyen lui dire que je ne reviendrai plus moi aussi... Que je suis partie... Contrairement à toi, il y a tant de remords, de chagrin et de rage en moi... Comment as-tu fais? Dit-moi? Comment as-tu réussis à partir le coeur vide? Le coeur léger... Qui aime et qui comprend... Et moi... Pourquoi moi je n'arrive à rien? Même la femme que j'aime ne me veux plus... Je ne désire plus rien moi non plus... Je me laisse porter par la simplicité des mots. N'oublie pas de lui murmurer un truc par contre... Je ne reviendrai plus mais... Elle peut toujours revenir... Il y a une nuance si flagrande... J'ai si mal... Une douleur interdite. Une souffrance qui risque la peine de mort tellement la sensation est faramineuse... Est-ce que tu sais toi? Dans ta vie... Est-ce qu'un jour une femme est revenue par amour pour toi? Est-ce qu'il était trop tard? En a-t-elle une qui t'a fermé sa porte? Verrouillé le coeur en mille branche de barbelées... Et toi, n'as-tu pas cessé de lui ouvrir tes horizons? N'as-tu pas écrit comme moi? Écrit à quelqu'un qui ne te liras jamais... Écrit par espoir... Une lettre qui se meurt. Attention de ne pas te taché de sang quand tu la liras... Je vais me noyer dedans... Et et... Dit-lui aussi que je l'aime... S'il te plait...

Signé: Je ne sais plus comment je m'appelle... On dira comme ma mère l'a voulu... Mélissa

Pourquoi un titre?

le 24/07/2008 à 17h59

Au delà des frontières d'ivresse, là où la pensée à vole d'oiseau se heurte au vent, là où les nuages font don de leur poussière comme nid. Le mot parfait pour désigner la vision, la sensation... Un paradis dans les cieux. Déchu est revêtu la flèche qui fend l'aile du siffleur perdu. Une image à mettre dans ta tête pour te décrire l'infini tristesse. La mélancolie de l'être. Restera le familier de la prose infidèle. Désolé d'éclipser la rime loin de mes rêves... Elle venait me siffler à l'oreille il y a un temps. Bien résolu aujourd'hui... La haîne a envahit mes veines. Mon coeur a refusé de coopéré avec cette noire sensation. Un détachement sauvage de la vie commune se fit battre en mon corps épuisé. Là où le jamais croyait vivre pour toujours, une douce brise a ranimée un désert dans l'abandon... Un coeur qui peut recommencer à battre juste pour le plaisir de sourire à ce qui l'entoure... La magie de cette présence aura été tel la force de l'instinc le plus pur de la vie...



Mélissa Mercier


Brisure salée

le 15/06/2008 à 03h10

Quand l'amour a touché tes lèvres et que son regard te priais de venir à lui, sans explication brusque tu as laissé le vent te porter.  Des mots hésitants et prudents fendaient tes yeux.  Méfiance aussi prenais-tu en leur répondant gentillement...  Délaisser un passé pour construire un devenir.  L'inquiétude a puiser en moi des larmes de regret.  Un ensemble d'ambiguïté ronge sans bronchement mes tempes.  Dans ses yeux, un océan perlé de sable marron s'enfonce dans le creux de mes abîmes sans fond.  L'éternité, cette graine puissante, a été déposé au fond de mon coeur.  Ton regard aura transpercé si loin cette sensation d'extase.  S'en aller le coeur lourd, couler en mettant le pied dans l'eau.  Regarder du bas fond la couleur imprécise du ciel qui s'embrouille, le coeur encore prisonnier par les flots.  Le grondement haîneux vibre sur mes mains tendues.  Je ne comprend plus, les vagues ne veulent de moi.  Les vagues ensevelissent mon corps mais ne traînent avec elles mon âme.   Le sol marin parle au vent... Mon amour toujours puise vie dans les bourasques pluvieuses.  Le passé vivra en ces lieux, ce coffre maintenant sceller en moi conservera nos souvenirs et cet amour qui fuit au vent, fuira à jamais.  Sans explication, la douleur m'envahit tel le liquide salé qui me noit à présent...


Mélissa... Mercier...  Qui à peine à écrire son propre nom...